Samedi 14 novembre 2009
6
14
/11
/Nov
/2009
23:47
Les cocos (et cocottes), on change d'endroit.
On va dans une casbah qui sent bon le neuf !
(L'adresse va suivre... Le jour où elle existera xD)
Edit - http://legallybrunette.over-blog.com
Par June
0
Dimanche 8 novembre 2009
7
08
/11
/Nov
/2009
13:50
J'avais le choix.
J'ai toujours eu le choix, que je le veuille ou non, aussi sûrement qu'Ana avait le choix.
J'avais le choix ce soir de mars où je l'ai quittée lâchement.
J'avais le choix celui de juin où je l'embrassais sous un arbre au bord de l'eau.
J'avais le choix lorsque je lui ai balancé les pires atrocités pour qu'elle me laisse partir alors qu'elle venait de me briser le coeur, une seconde fois.
J'avais le choix lorsque je "jettais un oeil" à ses correspondances.
J'avais le choix lorsque mes yeux sont tombés sur quelque chose que je n'aurais jamais du lire, le choix de faire comme si de rien n'était ou au contraire, me flageller un peu plus parce que ma
curiosité était telle, qu'il me fallait savoir à tout prix ce que je n'avais jamais voulu lire.
J'avais le choix lorsque je l'ai revue, le choix de la laisser effleurer ma main ou non, le choix de la laisser me chercher ou non, le choix de la laisser me trouver ou m'échapper.
J'avais le choix entre ce qu'il convenait de faire et ce que je désirais. Je l'ai laissée me rattraper, m'atteindre à nouveau.
Et j'ai toujours le choix. Je l'ai toujours lorsque son portable vibre un peu trop fort en pleine nuit. Je l'ai toujours lorsque le doute me force à fermer les yeux et à me blottir contre son corps
endormi. Je l'ai toujours lorsque un prénom de fille s'affiche. Je l'ai toujours lorsque j'ai envie de fouiller, pour me rassurer.
Mais je n'ai pas choisi la facilité en choisissant de reconstruire la confiance que je ne lui accordais dorénavant plus. J'ai choisi les instants de doute, la douleur qui poind parfois à m'en
serrer le coeur. J'ai choisi l'histoire en laquelle je croyais le plus malgré tout ce qui s'est passé.
Et j'ai choisi de ne plus me poser de questions, de cesser de m'angoisser sans arrêt, de me faire du mal.
On attaque le cinquième mois dorénavant. Et pas une seconde, je regrette mon choix, celui de reconstruire au jour le jour, la confiance qui a volé en éclats.
Il m'est déjà arrivé de regretter que les histoires ne se passent pas comme dans les romans, films, séries et autres supports romantiques. Je me souviens d'avoir été choquée de constater que la
confiance n'était pas innée, qu'elle était un travail de longue haleine où le problème n'est pas toujours l'autre mais souvent soi. Et ces heures passées à attendre un signe et quand il ne
venait pas, à tout remettre en cause. Aujourd'hui, ça m'arrive encore mais bien moins souvent, parce qu'un message d'elle lorsque nous ne sommes pas ensemble, ne vaut pas autant que l'étreinte dans
laquelle elle m'enserre lorsqu'elle a peur pour moi.
Et encore une fois, hier soir, un choix s'est imposé à moi. Mais une envie a tout fait
valdinguer... Une envie qui s'est installée sans bruit, sans insistance. L'envie de la séduire...
Encore une fois.
Par June
-
Publié dans : Post blue
0
Mercredi 28 octobre 2009
3
28
/10
/Oct
/2009
23:18
« Passion's overrated anyway. »
Dissolved Girl, Massive Attack.
Par June
-
Publié dans : March Girl
1
Mercredi 7 octobre 2009
3
07
/10
/Oct
/2009
19:16
*Mardi 6/10
« Je suis ta copine... Et pourtant, j'ai l'impression que c'est à moi de faire
tous les efforts du monde pour te garder... »
Par June
-
Publié dans : Post blue
1
Samedi 18 juillet 2009
6
18
/07
/Juil
/2009
20:30
*Hier soir
Il est à peine plus de 22h lorsque je décide d'aller prendre une douche... A mon retour dans la chambre, je consulte mon portable et remarque deux appels en absence ainsi qu'un message, les deux
appels sont de Romane et le message d'Ana.
Contrairement à mes anciennes habitudes, je consulte avant tout le message de ma copine puis sourit alors que le contenu apparait sous mes yeux. Elle demande si l'on peut se voir un petit peu et
donc si elle peut passer. Aussitôt je vérifie l'heure d'envoi et lui réponds que si c'est toujours d'actualité, elle peut passer. Elle me répond qu'elle arrive dans dix minutes. J'en profite donc
pour m'habiller en vitesse.
Ce n'est qu'en dévalant les escaliers que je vais écrire à Romane pour la prévenir de la raison pour laquelle je n'ai pas répondu et du fait que ma chérie passe à la maison. Puis je lui demande ce
qu'elle me voulait. Sous-entendu : ne m'appelle pas, je serais occupée.
Et pourtant, mon téléphone vibre une petite dizaine de minutes plus tard sur mon lit, à quelques centimètres d'Ana. Elle y jette un coup d'oeil mais tout ce qu'elle voit, c'est un numéro inconnu.
Pour ma part, je sais exactement à qui est ce numéro. Romane.
Je laisse donc sonner, ce qu'Ana commente avec un petit sourire « Ah toi quand tu connais pas le numéro, tu décroches pas ? » Je réponds aussitôt « Oui mais je le connais celui-là. »
Ana grimace en répondant « Me dis pas, je ne veux pas savoir. » Et pourtant deux minutes plus tard, c'est bien elle qui me questionne d'une simple lettre « R. ? »
J'acquiesce en envoyant valser mon téléphone qui vibre toujours sur les oreillers.
Plus tard, c'est un sms que je reçois : « C'est pour ça que tu ne voulais pas qu'on se voit. »
Je lui réponds que je n'étais pas au courant lorsque j'ai refusé, sinon je ne le lui aurais pas caché car je n'en vois pas l'intérêt.
Puis c'est un message dans le même style qu'elle m'envoit : « Là, tu n'es pas fatiguée » Je me tourne vers Ana et soupire. J'annonce avec détachement : « R. veut foutre la merde je crois. »
Je lui écris que non en effet parce qu'on est chez moi. Romane repasse donc à l'attaque en disant tout d'abord « Venez au LL » et puis « Viens au LL » Je n'ai toujours pas envie d'aller dans son
bar et encore moins de faire rencontrer ces deux là alors j'envoie un court mais froid « Non merci »
Le portable ne vibrera plus et j'aurais la conscience tranquille. Trois heures après son arrivée, Ana me laisse seule et pas une fois je n'aurais écrit à Romane depuis, je la laisse faire la tête
car ça suffit, ce n'est plus elle la priorité. Et la seule à blâmer, c'est elle-même dans l'histoire...
A présent, j'attends qu'Ana finisse son travail pour qu'on passe la soirée ensemble. Elle veut absolument sortir. Quant à moi, je crois que je suis un peu malade...
Lundi à 11h53, train. Direction ? La mer. Je les laisse toutes les deux derrière et ne les verrais respectivement qu'en septembre, au retour du Japon... Ana à Paris, Romane ici.
Parfois, je me dis vraiment qu'elles auront ma peau ces
deux-là.
Par June
-
Publié dans : March Girl
0
If I forget